Poêles, sauteuses et faitouts

Poêles en aluminium à manche amovible

Poêles

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Les feux d’artifices du 14 Juillet

Certaines traditions perdurent durant des siècles. Chaque année, le 14 Juillet, le terme « festif » prend tout son sens : feux d’artifices, pétards et cotillons mettent en joie les Français fiers de vivre en République. La fête nationale est pour tous l’occasion de se rassembler et surtout de s’amuser.

Les rites guerriers autour des pétards

Le 14 Juillet, c’est d’abord un défilé militaire sur les Champs-Elysées. Ce défilé existe depuis 1880 et a toujours eu pour objectif de montrer au peuple la force militaire française. Aucun président n’a encore osé l’abroger puisqu’il représente la magnificence de l’armée. Les pétards et artifices rappellent les victoires successives contre l’oppression, la royauté mais aussi la dictature. La France du XXIème siècle dédramatise en organisant des festivités avec cotillons, serpentins et confettis.

Les conventions respectées par l’Etat

La Garden Party de l’Elysée était un grand rassemblement autour d’hommes politiques mais aussi de stars et de joueurs d’équipes sportives. Supprimé depuis 2010 par Nicolas Sarkozy pour éviter des dépenses inutiles aux Français, elle reste toutefois un événement symbolique du 14 Juillet. L’allocution du Président de la République, précédant le feu d’artifices et les bals avec pétards, cotillons et musique traditionnelle, se déroule généralement à L’Elysée.

Les accessoires incontournables du 14 Juillet

Partout en France, le jour de la fête nationale, enfants et adultes se munissent de certains accessoires pour mettre l’ambiance et délirer. Pourquoi ne pas sélectionner des pétards démons, clac doigts, mitraillettes et autres artifices, fusées, feux automatiques ou encore chandelles ? L’effet est toujours réussi en journée ou dès la nuit tombée. En prévoyant des articles de fête originaux (cotillons, ballons, torches), les organisateurs assurent le succès de leur soirée. La gamme et la variété des objets festifs proposés en ligne sur Magasin Insolite est vaste.

Planche à découper en bois

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Caractéristiques du set, planche à découper et 4 couteaux de cuisine

Planche à découper en bois
1 couteau à pain : lame 19 cm
1 couteau de chef: lame 19 cm
1 couteau de découpe: lame1 1,5 cm
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Nature des lames: acier inoxydable
Matière des manches : Polypropylène
Marque: « Kitchen Artist »
Couleur : 1 couteau violet, 1 couteau rouge, 1 couteau vert et 1 couteau orange

L’avis de la Nogentaise sur le set de découpe, + 4 couteaux colorés, Kitchen artist

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L’équipement

L’équipement de la maison

L’équipement de la maison inclut les meubles destinés à
l’habitat, les produits de l’électroménager « blanc » et « brun »,
les luminaires, les arts de la table et le textile de maison. Le
champ retenu pour cette étude est détaillé en page 14. Dans
cet ensemble, les meubles représentent 43,3 % des facturations
devant l’électroménager et les luminaires (32,1 %), les arts de la
table (14,2 %) et le textile de maison (10,4 %).

Le marché français en progression depuis 2003

Le marché français de l’équipement de la maison connaît une
croissance régulière. Depuis 2003, il a progressé de 4 % par an
pour s’établir à 18,5 milliards d’euros en 2007. Il est dynamisé par
l’engouement des Français pour l’aménagement de leur intérieur.
Le succès des émissions télévisées ou des magazines consacrés
à l’aménagement et à la décoration de l’habitat en témoigne.
Des centres commerciaux spécialisés regroupant les principales
enseignes du secteur voient également le jour. Cette hausse du
marché apparent profite surtout aux produits de l’électroménager
et du meuble. Les ménages français renouvellent leurs appareils
domestiques et leurs meubles pour profiter des innovations
technologiques et n sont, quant à eux, beaucoup plus atones : le niveau du marché appade design de ces produits. Les marchés des arts de la table et du textile de maisorent en 2007 est similaire à celui constaté en 2003.

La production française en légère baisse

Le secteur de l’équipement de la maison regroupe 588 entreprises
de 20 salariés ou plus qui emploient 76 000 personnes et
réalisent un chiffre d’affaires de 13,4 milliards d’euros. Le
nombre d’entreprises et les effectifs du secteur se sont contractés
respectivement de 7 % et de 8 % en 2007 par rapport à 2006. La production en valeur des entreprises françaises a baissé de 10 % entre 2003 et 2007. Les distributeurs s’approvisionnent davantage chez des fournisseurs situés en Asie et en Europe de l’Est afin de bénéficier de tarifs plus avantageux. Le textile de maison, dont les facturations se sont contractées de 21 % entre 2003 et 2007, est l’activité la plus touchée. Pendant la même période, les facturations de l’électroménager et des luminaires ont baissé de 13 %, celles des arts de la table de 9 %. Le meuble pour l’habitat résiste mieux et parvient à maintenir le niveau de sa production. Entre 2006 et 2007, les facturations du meuble pour l’habitat ont progressé de 1,7 %.

Des performances contrastées

L’industrie de l’équipement de la maison est peu capitalistique et
la productivité apparente du travail est faible : la valeur ajoutée
par personne est de 45 600 euros en 2007. Elle est inférieure
de 34 000 euros à celle observée pour l’industrie des biens de
consommation. Le secteur de l’électroménager, dont la production
est plus automatisée, se distingue néanmoins avec un taux équivalent
à celui de l’ensemble de l’industrie manufacturière. Même s’il se
redresse nettement en 2007 par rapport à 2006, le taux de marge
du secteur de l’équipement de la maison reste de moitié inférieur à
celui de l’ensemble des biens de consommation. Les acteurs de la
distribution axent leur politique sur les prix en créant des bureaux
d’achats à travers le monde. Ces comportements des distributeurs
obligent les industriels français à réduire leurs marges pour rester
compétitifs. Les performances sont néanmoins contrastées selon
les segments. L’électroménager présente un taux de marge et de
profitabilité deux fois supérieur à l’ensemble de l’équipement
de la maison. Les activités du meuble et du textile de maison se
situent dans la moyenne tandis que les arts de la table affichent des
performances nettement en deçà.

Une balance commerciale de plus en plus déficitaire

Le taux de pénétration du marché français de l’équipement de la
maison par les importations a progressé de 10 points entre 2003 et
2007, passant de 75 % à 85 %. La Chine est la première bénéficiaire
de cette évolution. Les produits chinois, qui représentaient 11 %
des importations françaises en 2003, atteignent plus de 20 % en
2007. Mis à part le meuble, où elle est devancée par l’Italie et
l’Allemagne, la Chine arrive au premier rang des importations
françaises dans tous les autres secteurs de l’équipement de la
maison. Les importations en provenance des pays de l’Europe
de l’Est, comme la Slovaquie pour les téléviseurs, progressent
nettement depuis 2003. Le taux d’exportation du secteur atteint
31 % en 2007, contre 43 % pour l’ensemble de l’industrie
manufacturière. Résolument tournées vers les pays de l’Union
européenne, les exportations correspondent pour partie à des
échanges intergroupe.

Les groupes sont très présents dans l’électroménager
et les arts de la table

Face à l’intensification de la concurrence mondiale et de la pression
grandissante de la distribution, les industriels de l’équipement de
la maison se structurent de plus en plus en groupe.
90 % du chiffre d’affaires du secteur est réalisé par des fi liales
de groupe, 73 % par des groupes de dimension internationale.
La présence des groupes est particulièrement marquée dans
l’électroménager, où les filiales réalisent 97 % du chiffre
d’affaires. Les filiales de groupes étrangers ne représentent que
8 % des entreprises du secteur mais elles contribuent à 47 %
des facturations. Ce sont ces filiales de groupes étrangers qui affichent les meilleures performances en termes de productivité et d’investissement. 86 % des entreprises sous contrôle étranger sont dans des groupes de nationalité européenne. Les groupes américains sont également bien représentés avec 10% des groupes étrangers.

Une industrie de main-d’oeuvre

L’industrie des équipements de la maison est essentiellement
composée d’activités de main-d’oeuvre. Les ouvriers représentent
ainsi 83 % des emplois de production, contre 66 % pour l’ensemble
de l’industrie.
Les ouvriers non qualifiés représentent encore 27 % des effectifs
totaux de l’équipement de la maison, soit 12 points de plus que
dans l’industrie manufacturière. Néanmoins, les emplois ouvriers
gagnent en qualification en particulier dans le secteur du meuble
où l’accès des ouvriers à la formation est beaucoup plus répandu.
L’emploi féminin représente 35 % de l’ensemble des emplois,
soit 7 points de plus que dans l’industrie manufacturière.
Cette surreprésentation des femmes est due aux activités de
l’électroménager et du textile de maison.
Le taux de recours à l’intérim dans l’industrie de l’équipement de
la maison s’établit à 6,5 %. Il est légèrement inférieur à celui de
l’ensemble de l’industrie manufacturière.

L’innovation constitue un enjeu majeur
pour les industriels de l’équipement de la maison

Pour répondre aux attentes des distributeurs et des consommateurs,
les entreprises de l’équipement de la maison innovent pour
proposer de nouveaux produits.
Selon l’enquête sur l’innovation (CIS) couvrant la période de 2004
à 2006, 41 % du chiffre d’affaires des industries des équipements
du foyer sont dégagés par des produits innovants, contre 29 %
pour l’ensemble de l’industrie. Les innovations sont davantage
axées sur le design, essentiellement dans les activités du meuble
pour l’habitat, du textile de maison et des arts de la table. Ces
innovations revêtent un caractère plus technologique dans les
produits de l’électroménager. C’est à cette condition que les
entreprises peuvent se démarquer de la concurrence et maintenir
leurs parts de marché.

Meuble pour l’habitat

Avec plus de 43 % des facturations, le meuble à usage domestique
tient une place stratégique dans le secteur de l’équipement de la
maison. Il regroupe des produits divers composés majoritairement
de bois. L’offre français meubles de cuisine qui représentent
près du quart de la prose de meubles pour l’habitat se répartit
équitablement entre la production française, les meubles meublants
22 %, puis la literie et les sièges avec près de 20 % chacun. Les
industriels diffusent leurs produits via les grandes enseignes de
la distribution ou dans des magasins de marque.

Un secteur très atomisé

Le secteur regroupe 340 entreprises de 20 salariés ou plus qui
emploient 32 500 personnes et réalisent un chiffre d’affaires de plus
de 4,5 milliards d’euros. 80 % de ces entreprises comptent moins
de 100 salariés. De plus, la présence de très petites entreprises de
moins de 20 salariés et d’artisans est particulièrement dense dans
les secteurs du meuble meublant et dans les activités connexes
(marqueterie, tapisserie, rembourrage, dorure, etc.). Bien que
l’industrie du meuble pour l’habitat soit présente sur l’ensemble du
territoire, les régions Pays de la Loire et Rhône-Alpes regroupent à
elles seules près du tiers des effectifs.

D’origine souvent familiale, les entreprises de ce secteur sont
moins organisées en groupe que dans le reste de l’industrie. 72 %
des groupes du secteur sont des groupes français à dimension
nationale. 74 % du chiffre d’affaires du secteur est réalisé par
des entreprises appartenant à des groupes français, 16 % par des
entreprises indépendantes et 10 % par des groupes étrangers. Ce
sont les entreprises appartenant à un groupe français international
qui affichent les meilleures performances économiques.

Une intensification de la concurrence internationale

Le marché français du meuble pour l’habitat est en progression
constante depuis 2003. Cette hausse de la consommation profite
davantage aux fournisseurs étrangers qu’aux entreprises françaises.
En effet, pour répondre aux attentes des consommateurs, en
matière de prix notamment, la distribution tend à intensifier ses approvisionnements à l’étranger. Le taux de pénétration des
importations sur le marché français – rapport entre les importations
et la demande intérieure – ne cesse d’augmenter : 60 % en 2007,
contre 48 % en 2003. L’Italie est le premier fournisseur de la
France avec 23 % des importations, l’Allemagne occupe le
deuxième rang devant la Chine et la Pologne. L’Italie et la Chine
se positionnent sur les sièges, les meubles meublants et les parties
de meuble, l’Allemagne sur les meubles de cuisine. La Pologne
a bénéficié ces dernières années d’importants investissements
étrangers dans le secteur du meuble. Ce pays exporte aujourd’hui
90 % de sa production, en particulier vers la France dont elle est le
quatrième fournisseur.
Devant l’intensification de la concurrence mondiale, les entreprises
françaises peinent à conserver leur part de marché à l’international.
Le taux d’exportation du secteur du meuble pour l’habitat s’établit
à 17 % en 2007, contre 31 % pour l’ensemble des industries
des biens de consommation. Les exportations françaises sont
majoritairement destinées au marché européen. L’Espagne est le
premier client de la France avec 22 % des exportations devant les
États-Unis, la Suisse et la Belgique. Cependant, les exportations
effectuées vers l’Espagne correspondent essentiellement à des
réexportations de marchandises en transit sur le territoire national,
du fait de la logistique européenne de la distribution.

L’innovation comme réponse aux attentes
des distributeurs

Les industriels du secteur subissent une forte pression des
distributeurs à la fois sur les prix et les politiques de produits. Le
rapport de force dans les négociations entre les fabricants et les
distributeurs est souvent inégal. Les industriels français sont donc
contraints de réduire leurs marges pour rester compétitifs. Le taux
de marge du secteur s’érode depuis une dizaine années. Il atteint
16 % en 2007, contre 34 % pour l’ensemble de l’industrie des
biens de consommation. Afin de se démarquer de la concurrence,
les professionnels du meuble pour l’habitat déploient des efforts
d’innovation liés à la technicité et au design des produits.

Des meubles moins chers pour en changer plus souvent

Le meuble est de moins en moins considéré comme un achat
pérenne mais davantage comme un acte de consommation
courante que l’on effectue pour se faire plaisir, surtout chez les
consommateurs les plus jeunes. L’achat plaisir prend le pas sur
le statut du produit, le meuble devient un produit mode que l’on
achète pour son esthétique et pour personnaliser sa décoration.
La majorité des campagnes télévisuelles et des émissions de
décoration diffusées en 2007 sont d’ailleurs axées sur les notions
de plaisir et de renouvellement. Ce changement de comportement
se traduit par un renouvellement plus rapide des meubles par les
ménages. Cependant, plus de la moitié d’entre eux estiment que
pour pouvoir changer de meubles régulièrement, ils doivent être
bon marché, ce qui pourrait, à terme, peser sur l’évolution du
marché.

La création de surfaces de vente nourrit la croissance

La croissance du marché du meuble en 2007 a été largement
nourrie par la création de surfaces de vente. Mais le mouvement
d’ouverture et d’agrandissement des magasins de meuble s’est
élargi à de nouveaux circuits de distribution. La création de mètres
carrés en Jeune Habitat constatée dès 2006 s’est poursuivie en
2007. Les Spécialistes Cuisine ont ouvert de nombreux points
de vente l’an dernier, afin de renforcer leur maillage des zones
de chalandise. Le meuble de milieu de gamme a progressé grâce
à l’ouverture de nouveaux magasins plus proches d’un esprit
show-room.

Électroménager et luminaires

Le secteur de l’électroménager regroupe l’électroménager « blanc » (lave-linge, réfrigérateurs, lave-vaisselle, etc.), le petit électroménager (aspirateurs, robots ménagers, grille-pain, friteuses, cafetières et autres petits appareils) et l’électroménager « brun » (téléviseurs, lecteurs DVD, chaînes haute fi délité, etc.). Avec les luminaires (lampes, lampadaires, lustres), il compte pour 32 % dans les facturations du secteur des équipements de la maison.

Les régions Île-de-France et Centre regroupent plus de 40 % des
effectifs du secteur. Celui-ci est globalement très concentré puisque
les entreprises de 250 salariés ou plus réalisent 85 % du chiffre
d’affaires. Les filiales de multinationales étrangères effectuent
88 % de la production française.
Le marché apparent français de l’ensemble de l’industrie de
l’électroménager et des luminaires a connu une progression
soutenue de 24 % depuis 2003. Cette progression a profité aux
fournisseurs étrangers : les importations ont progressé de 34 %.
Pendant la même période, la production française a baissé de
18 %.

Une forte présence des groupes internationaux
dans la production française d’électroménager « blanc »

Le segment de l’électroménager « blanc » compte 29 entreprises
qui emploient 9 100 personnes et réalisent un chiffre d’affaires
de 2,4 milliards d’euros, soit la moitié des effectifs du secteur et
près de 40 % du chiffre d’affaires. Il est caractérisé par la présence
des leaders mondiaux. Ceux-ci proposent aux consommateurs des
marques et des gammes couvrant la majeure partie du marché. Les
principaux producteurs français d’électroménager participent à
cette stratégie. Chaque site industriel est spécialisé dans un type
de produit et constitue une plateforme pour ensuite alimenter les
autres marchés européens.
Le marché apparent français de l’électroménager « blanc » a
progressé de 6,4 % entre 2005 et 2007. 99 % des ménages français
possèdent un réfrigérateur, 95 % un lave-linge et 82 % un four à micro-ondes. Pour ces produits, les ventes correspondent à un renouvellement. Les taux d’équipement en congélateurs (62 %), lave-vaisselle (50 %) et en sèche-linge (30 %) offrent de bonnes perspectives de développement. Le marché du petit électroménager est porteur pour les centrales vapeur, qui n’équipent que 25 % des ménages. En plus de l’innovation liée à l’environnement, les industriels cherchent à se différencier en proposant des couleurs ou des lignes rompant avec les habitudes. Ils s’attachent à satisfaire la majorité des utilisateurs dont l’achat est conditionné par des critères de coût, de simplicité d’utilisation et
d’entretien.

Le marché français de l’électroménager « brun »
fortement pénétré par l’Asie

Le segment de l’électroménager « brun » regroupe 22 entreprises
de 20 salariés ou plus qui emploient 6 650 personnes et réalisent
un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros. Avec un tiers des
effectifs, le segment réalise 54 % du chiffre d’affaires du secteur.
Les acteurs du secteur sont à la pointe des mutations
technologiques. La télévision numérique et les nouveaux
téléviseurs à écrans plats (cristaux liquides, plasma) sont arrivés
en force sur le marché. En France, leur fabrication a rapidement
pris la place des anciens téléviseurs à tubes cathodiques,
maintenant produits en Europe centrale. Un nouveau marché s’est
ouvert avec les boîtiers extérieurs aux postes de télévision. Les
ménages se sont massivement équipés de nouveaux décodeurs,
en particulier pour la réception de la télévision numérique.
La production mondiale d’électroménager « brun » est dominée par
les fabricants japonais. Pour ce segment, le premier fournisseur de
la France est néanmoins la Chine (28 % des importations) devant
la Slovaquie (12 %), la Corée du Sud (11 %) et le Japon (11 %).
La pénétration de la Chine sur le marché français est variable d’un
domaine à l’autre. En 2006, 66 % des importations d’électrophones
et magnétophones proviennent de Chine. Cette part atteint 47 %
pour les appareils photos numériques et caméscopes, 39 % pour
les radios et matériels électro-acoustiques et seulement 11 % pour
les télévisons et accessoires de réception et d’enregistrement. Les
exportations françaises sont presque exclusivement destinées aux
pays d’Europe occidentale.

L’innovation au service de l’environnement

80 % de l’impact environnemental des appareils ménagers
relève de leur utilisation chez le consommateur. Les industriels
du secteur innovent pour réduire la consommation d’électricité
et d’eau et pour diminuer le niveau sonore des appareils. Les
recherches visent également à remplacer certains matériaux
nuisibles à l’environnement, à réduire les emballages ou encore
à optimiser le transport.
Des efforts sont également consentis dans le domaine du
recyclage des produits. Lors de l’achat d’un nouvel appareil, les
distributeurs doivent reprendre l’ancien. Les collectivités locales
proposent aussi des services d’enlèvement.

Une forte hausse des importations de luminaires

Le secteur français des luminaires comprend 37 entreprises de
20 salariés ou plus qui emploient 3 500 personnes et réalisent un
chiffre d’affaires de 590 millions d’euros. Il est composé de petites
structures – 80 % des entreprises de 20 salariés ou plus emploient
moins de 100 salariés. Face à la forte pression des distributeurs
sur les prix, les fabricants de luminaires élargissent leur gamme
de produits en important des produits à faible valeur ajoutée. Les
importations ont ainsi progressé de 34 % entre 2003 et 2007. La
Chine est le premier pays fournisseur de la France devant l’Italie
et l’Allemagne.

Extrait de: Sessi : Service des études et des statistiques industrielles

Meuble en kit

Meuble en kit au début

L’industrie du meuble en kit est récente. Elle s’est développée à la fin des années soixante-dix grâce à deux facteurs essentiels concomitants : le développement du panneau de particules et les besoins en équipements de la maison liés aux effets du baby-boom. Le concept du meuble en kit est à l’initiative de la distribution mais quelques industriels ont saisi cette opportunité et se sont appropriés très rapidement son industrialisation.
Le meuble en kit n’est pas un simple meuble à monter soi-même. La production de cette catégorie de meuble nécessite une conception industrielle très pointue qui résulte davantage du travail fourni par le service technique que de celui réalisé par le bureau de la création, même s’ils œuvrent en étroite collaboration. Il s’agit d’un véritable produit industriel conçu afin de minimiser les coûts de main-d’oeuvre, et d’optimiser l’outil de production et l’emballage. Ainsi, pour réduire les coûts logistiques au maximum, les différents éléments du meuble doivent être ajustés dans l’emballage. La forme et le poids des colis doivent également être adaptés afin d’en maximaliser le nombre par palettes pour optimiser le transport.
L’industrie du meuble en kit compte peu d’entreprises mais elle est confrontée aux mêmes difficultés que d’autres industries de biens de consommation : elle est prise en étau entre les attentes du consommateur et la pression de la distribution.
Le consommateur est de plus en plus exigeant sur la qualité, les fonctions, le style, le design et le prix du produit. Les modes de vie et de consommation influencent directement son acte d’achat. La distribution, quant à elle, organise la mondialisation des approvisionnements. Ses nouvelles méthodes de sourcing facilitent la baisse des prix mais l’obligent à prendre en compte les aspects logistiques de la mondialisation.
Les différentes enseignes ambitionnent d’augmenter leur croissance et leur rentabilité. Elles développent des stratégies commerciales toujours plus agressives pour capter le consommateur et conforter leurs parts de marchés.
Dans cet environnement, en mutation permanente, l’industriel cherche des repères. La stratégie majeure de l’industrie du meuble en kit réside dans la forte automatisation des process et dans l’innovation technologique des produits et des procédés, avec comme objectif essentiel la baisse des coûts. Cette industrie doit également résoudre son positionnement entre industrie de process et industrie de main-d’oeuvre. En effet, son intensité capitalistique et ses efforts d’investissements la rapprochent des industries de process tandis que la structure de qualification de ses salariés ressemble à celle des industries de main-d’oeuvre.

Meuble en kit et historique

Ce concept a été imaginé par Ingvar Kamprad, le fondateur d’Ikea. Cette enseigne s’est spécialisée dans la vente de meubles à partir de 1953 et a ouvert un premier hall d’exposition. Les meubles étaient fabriqués par des artisans locaux.

Dès 1955, les enseignes traditionnelles, concurrentes d’Ikea et conscientes de la menace engendrée par sa politique sur les prix, ont fait pression sur les fournisseurs industriels pour qu’ils boycottent l’enseigne.

Cette décision a poussé la firme à créer ses propres modèles, à les faire fabriquer en Pologne, et donc à réfléchir au transport et à son coût. L’expédition des meubles en pièces détachées, dans des paquets ultra plats, permettait de réduire les coûts de transport, quitte à faire monter le meuble par le consommateur. Le roi du meuble en kit était né.
Le concept du meuble à monter soi-même a été introduit en Allemagne et en France vers 1955, et beaucoup plus récemment en Espagne et en Italie. Ce concept était déjà paru dans « l’Art ménager français », publié en 1952 chez Flammarion, puisque deux modèles y figuraient : une chaise et un meuble de rangement à composer, à base de panneaux. À compter des années soixante, quelques industriels et distributeurs vont réfléchir à la conception du produit livré à plat pour apporter une réponse à leur préoccupation majeure : le transport.
Toutefois, le développement industriel du meuble en kit n’arrivera que beaucoup plus tard en France. Cette industrialisation prendra son essor, avec d’une part l’évolution de l’industrie de panneaux, et d’autre part l’évolution des concepts de base développés par quelques acteurs clés. En France, il faudra ttendre l’ouverture du premier magasin Habitat en 1975 et Fly en 1978, déclinaison du concept Ikea vu en Allemagne. D’autres enseignes spécialistes du kit ouvriront leurs portes « La Maison du kit » en 1978, « Home Kit » en 1980… Dès 1981, l’Unifa et le responsable du salon du meuble organisent le Salon Inter kit au Bourget. Ce salon est international et rencontre un succès auprès des centrales des différentes chaînes spécialisées dans le kit ainsi que des grandes surfaces de bricolage et des grandes surfaces alimentaires.
Ce salon professionnel, qui avait acquis sa crédibilité et sa notoriété, n’a connu que quelques éditions en tant que tel avant d’être fondu dans le Salon du Meuble de Paris.
L’ouverture du premier magasin français d’Ikea en 1981 accélérera le développement de l’industrie de meuble en kit. La devise d’Ikea est de proposer du design nordique à petits prix, grâce à une production à bas coûts et à une logistique imparable.
Cependant, l’ouverture de magasins Ikea suscitant un émoi de la profession, à l’initiative de la distribution, quelques industriels et distributeurs apportent une réponse française en termes d’offre de meubles en kit.

Le meuble en kit

Outre ces enjeux industriels, les fabricants de meubles en kit doivent rechercher la relation la plus pertinente possible pour leur entreprise avec la distribution et définir leurs stratégies. Soit ils choisiront d’être une force de proposition, en conservant la création et la recherche-développement, soit ils deviendront de simples sous-traitants.
Par ailleurs, une nouvelle menace pèse sur cette industrie dont la matière première est le panneau à base de bois. Elle risque d’être confrontée, à très court terme, à des problèmes liés à l’approvisionnement en panneaux de particules. Le développement du bois-énergie et la disparition progressive de groupes de nationalité française dans le secteur du panneau de particules, au profit de groupes étrangers, risquent de générer des problèmes de coûts et de disponibilité.

Ainsi, en 1983, une chaîne de magasins spécialisée dans le meuble en kit, « A+B », proposera des meubles à dominante française. À l’époque, les distributeurs de meubles estimaient que le concept « jeune habitat », et Ikea en particulier, serait limité en France et que ces enseignes ne dépasseraient jamais 5 % de parts de marché.
Aujourd’hui, une partie des enseignes de l’époque, spécialistes du kit, a disparus lors que le concept « jeune habitat » progresse et que celui du meuble en kit rencontre un succès croissant.

Meuble en kit, l’étude

Nomenclature:

Dans cette étude, les entreprises produisant des meubles en kit ont été sélectionnées à partir des codes officiels de la nomenclature d’activités française, et des renseignements obtenus sur leurs activités et leurs produits, au travers des différentes enquêtes du Sessi.
Les entreprises ont été sélectionnées parmi les codes d’activités suivants :

361E : meubles de cuisine en bois ;
361G : meubles meublants (meubles de chambre à coucher
et de salle à manger) ;
361J : meubles divers (y compris les meubles de complément, de salle de bains,
les meubles multimédias et les meubles de rangement modulaires).
Cette étude porte sur le meuble à usage domestique mais exclut les sièges et la literie.
Les différents meubles ont été classés en trois groupes pour tenir compte de leurs spécificités :
– les meubles de cuisine et de salle de bains;
– les meubles de rangement : meubles meublants et meubles de complément ;
– les autres meubles : étagères modulables, solutions de rangement de type
dressing …

Petits meubles : les enseignes

Enseignes du commerce de détail du meuble, distribuant du meuble en kit

Équipement du foyer : né à la fin des années soixante, ce circuit a su s’imposer grâce à son offre multiple (meuble, électroménager, micro-informatique, …) et à sa politique de prix bas.
– Aubert (puériculture) ; – Conforama ; – Leclerc Meuble ; – Nathalis (puériculture) ;- But ; – Jacady (puériculture) ;- Maga Meuble; – Sesame.

Jeune habitat : concept apparu dans les années soixante-dix en puisant des styles de vie «anticonformistes » de cette période. Circuit de masse fondé sur le système du libre service, le « jeune habitat » propose une offre complète de produits nécessaires à la décoration et à l’aménagement intérieur. Il est caractérisé par un assortiment de produits d’entrée et de moyenne gamme, se déclinant essentiellement en style moderne-contemporain.
– Alinéa ; – Fly ;- Habitat ; – Ikea.

Enseignes du commerce de détail non spécialisé, distribuant du meuble en kit
Grandes surfaces de bricolage (GSB) : ce circuit s’impose dans le meuble en kit
avec les aménagements de placards, les meubles de cuisine et de salle de bains. Le développement des solutions de rangement et le maintien de la TVA à 5,5 % sur les travaux d’amélioration et d’entretien de logements de plus de deux ans, ont permis aux GSB de gagner des parts de marché depuis plusieurs années.

Grandes surfaces alimentaires (GSA) : ce circuit se caractérise par des prix moyens très bas où le meuble se compte davantage en nombre de pièces qu’en valeur. L’activité des GSA dépend, pour le meuble en kit, de l’impact des offres promotionnelles et des campagnes publicitaires qui les accompagnent, essentiellement lors de la rentrée
scolaire.

Vente à distance (VAD), ancienne « vente par correspondance » couplée à la vente par Internet. Ce canal de distribution offre un large choix de produits de l’ameublement particulièrement dans les secteurs du siège, de la literie et du rangement en entrée et moyenne gamme.

Extrait de: Sessi, édition 2007

Notre vaisselle jetables

Grand choix de jetables, nappes, assiettes, gobelets, serviettes en papier

Il est agréable de manger sans se préoccuper de la vaisselle, nous vous proposons  notre vaisselle jetables : nappe, assiettes, verres, couverts et serviettes en papier.

Notre vaisselle jetables est idéale aussi pour des repas de fête et sorti en famille.

Un grand choix de coloris à l’unité pour ces jetables.

Amusez-vous à concevoir de belles présentations à petits prix.

Sac à dos pique-nique

Sac à dosSac à dos pique-nique isotherme, design et ergonomique, avec plaid imperméable et accessoires, pour 4 personnes

Ce sac à dos pique-nique isotherme, sera idéal, pour toutes vos sorties en extérieurs ! Avec ce sac au look sportif et tendance, emmenez avec vous et n’importe où,  tous les éléments indispensables à un repas en extérieur, les couverts: assiettes, verres, fourchettes, couteaux, serviettes et profitez également, d’un large compartiment intérieur isotherme, pour conserver au frais vos aliments. Ce sac pique-nique, ingénieux est compartimenté, chaque élément est bien rangé et trouve sa place confortablement dans le sac. « pour un gain de place optimal ».  Le sac à dos, est muni d’ un grand plaid imperméable à poser au sol, d’une planche en bois avec couteau à fromage denté, qui pourra vous servir aussi comme planche à découpe, un tire-bouchon pour le vin, une boite à beurre et un duo salière/poivrière. Pratique et super fonctionnel, ce sac isotherme, vous suivra partout en ballade ou en pique-nique et vous permettra de vous rafraichir à n’importe quel moment, avec son porte-bouteille isotherme détachable. Le sac à dos pique-nique isotherme, baroudeur de chez « Freeline » à été pensé, pour offrir une bonne ergonomie, un maintien confortable et léger sur votre dos, grâce à ses anses réglables et ses matériaux renforcés de qualité.

Sac à dos pique-nique isotherme, design noir et vert anis

  • Sac compartimenté ( 30 x 20 x 41,5 cm )
  • 4 couteaux
  • 4 fourchettes
  • 4 cuillères
  • 4 assiettes
  • 4 verres à vin
  • 4 serviettes en coton
  • 1 salière et 1 poivrière
  • 1 boite pour le beurre
  • 1 tire-bouchon
  • 1 couteau à fromage
  • 1 planche à découper en bois
  • 1 Compartiment isotherme ( Volume de 5 Litres)
  • 1 porte bouteille latéral isotherme détachable
  • 1 porte plaid latéral + plaid à motifs noir et blanc et à face imperméable
  • Matières: sac en polyester 300 x 600D, accessoires et couverts en acier inox et manches polyéthylène blanc et verre plastique
  • Couleur: sac noir et vert anis, accessoires blanc, serviettes blanches à motifs poids verts anis et assiettes blanches
  • Marque: Freeline

Le sac à dos pique-nique isotherme, design « Freeline »

Organisez vos sorties pique-nique ou randonnées, mangez n’importe où en forêt même en montagne et en toute tranquillité, grâce à ce sac à dos isotherme, baroudeur, spécial pique-nique pour 4 personnes, bien pensé et à prix défiant toute concurrence sur www.magasin-insolite.fr

Notre trancheuse électrique professionnelle

Trancheuse électrique proTrancheuse électrique professionnelle, noire
Couper facilement tous les aliments tel que les viandes, charcuteries et les poissons avec cette trancheuse électrique professionnelle de qualité. Avec son corps en métal peint noir et sa lame Ø 19 cm en acier inoxydable, cette trancheuse électrique professionnelle, vous permettra de régler l’épaisseur de coupe de 0 à 20 mm. Son plateau démontable et ses matériaux soignés faciliteront son entretien. Cette trancheuse électrique à entrainement par courroie offrira un efficacité de coupe et une réduction du volume sonore remarquable.

Caractéristiques de la trancheuse électrique professionnelle à courroie

Dimensions: 38 x 26 x 20 cm
Corps en métal
Lame Ø 19 cm en acier inoxydable
Épaisseur de coupe réglable de 0 à 20 mm
Plateau démontable pour faciliter l’entretien
Entrainement par courroie pour une efficacité de coupe et une réduction du volume sonore
Nettoyage facile
Pieds ventouse
Puissance: 100 Watts
Couleur : inox et noir
Marque: Domo Clip

Avis magasin-insolite.fr sur la trancheuse électrique , Domo Clip

Découper toutes sortes d’aliments comme un professionnel avec cette trancheuse Domo Clip de qualité. Avec cette trancheuse électrique professionnelle, la découpe devient un réel plaisir à un prix défiant toute concurrence.

Soirée barbecue !

Profiter de sa terrasse les longues soirées d’été est un luxe que l’on aime partager avec ses amis. En choisissant la cuisine d’été ou le barbecue, les hôtes instaurent une ambiance conviviale, axée sur la détente et l’échange. En plus, la préparation d’un barbecue est simple et rapide !Barbecue avec couvercle

Organiser sa soirée barbecue entre amis !

La première étape consiste à réunir les éléments essentiels à la réussite de la soirée. Pour l’accueil, un salon de jardin bien apprêté, une vaisselle aux couleurs gaies et des couverts barbecue assortis, quelques bougies à la citronnelle pour éloigner les moustiques, des lanternes pour assurer une
lumière douce dès la tombée de la nuit créent un décor estival idyllique.
Installez-le au milieu du jardin sous une tonnelle ou sur la terrasse protégée par un voile d’ombrage !

Se munir des bons ustensiles de cuisine

Pour la préparation du repas, un appareil à charbon ou gaz, une plancha, des couverts de barbecue de qualité et une table ou une desserte pour y placer les ingrédients, les couverts de barbecue et les éventuelles épices sont indispensables.
Le barbecue doit être placé à une distance suffisante de la table. Le sens du vent doit être pris en compte. Il convient d’allumer son barbecue au charbon environ une heure à l’avance pour que la braise ait le temps de se faire.

Réussir facilement ses viandes, poissons et légumes

Grâce aux couverts de barbecue : pince, spatule, fourchette, couteau, piques à brochettes et poussoirs à viande, cuisiner sainement devient un vrai plaisir. Les aliments nature ou imprégnés de marinade sont posés sur la grille puis saisis ou cuits en profondeur. Pour la confection des brochettes, il est conseillé de cuire les différents éléments séparément et de les assembler au dernier moment. Il existe aujourd’hui des sets comprenant des couverts de barbecue pratiques et inusables.